Du bouillon de volaille en général et de la cuisson du poulet en particulier

A la base, je voulais partager avec vous une de mes recettes de bouillon de volaille, recette qui requiert une carcasse de poulet (comme vous le savez).

Bouillon de poulet

Et on en arrive à la cuisson du dit poulet.

Et là, certains d’entre vous vont se marrer sévère. Oui, vous allez vous moquer, je le sais. Voilà pourquoi.

Ce dimanche, je mets mon poulet à cuire dans le four en utilisant la fonction rôtisserie. Vous savez le machin qui tourne et permet 1/ de bien griller la peau tout partout, 2/ de faire tomber la graisse du poulet de sorte que votre bestiole est moins grasse à l’arrivée. Jusque-là, on est bons.

Au moment de démarrer ma cuisson, je me dis « pourquoi ne pas en profiter pour faire une petite sauce » et je mets donc un peu plus d’1/2 litre d’eau dans ma lèchefrite (certains disent « une », d’autre disent « un », on va considérer ici que c’est féminin si vous voulez bien). Je démarre la cuisson, 250° pétants.

Au bout d’une bonne 1/2 heure, il commence à y avoir de la fumée dans la cuisine. Bon. Comme le dimanche, mon cerveau est aussi développé que celui d’un protozoaire, je me contente d’ouvrir la fenêtre.
10 minutes plus tard, je me dis que, décidément, il y a de la fumée ce coup-ci.

Je vais voir la cuisinière et découvre mon pauvre four rempli d’une fumée blanche et épaisse. J’éteins tout. J’ouvre. Je tousse un bon coup. Et je découvre que mon beau poulet de plus de 2kg est cuit nickel, pas sec, pas brûlé… et qu’il n’y a plus d’eau dans la lèchefrite.

J’ai donc découvert par le plus grand des hasards que je pouvais cuire un poulet à la broche, à coeur et sans le dessécher en 40 minutes grâce à la vapeur produite par l’eau de la lèchefrite.

Voilà pour mon instant noob et bêtasse. Ca, c’est fait. Marrez-vous.

On passe au bouillon de volaille ?

Une fois le poulet mangé, dévoré, avalé et tout ce qui s’en suit, il vous reste normalement une carcasse. Tant mieux, elle va vous faire économiser des sous. Je parle de ces bouillons cube que nous achetons généralement et dont nous devons surveiller la composition tant celle-ci peut être peu reluisante (et je ne parle pas seulement de la quantité de sel qu’ils contiennent).

Pour 1 litre de bouillon de volaille :

1 carcasse de volaille (ici, du poulet)
6 feuilles de laurier
4-6 branches de thym
1/2 c.c. d’ail
1/2 c.c. d’oignon
1/2 c.c. d’échalote
1 c.c. de gingembre
1 c.c. bien pleine de poudre d’écorce de citron
sel, poivre à votre convenance
(1 clou de girofle en option)
(1 c.s. de coriandre en option)

Mettez l’ensemble des ingrédients dans un faitout et recouvrez d’au moins 1,2 litre d’eau.
Démarrez sur feu doux et laissez cuire à petit bouillon au moins 1h en positionnant le couvercle du faitout de manière à ce qu’il laisse échapper la vapeur (un petit peu ouvert, donc).
Laissez refroidir tranquillement.
Passez à la passoire et stockez.

Pour le stockage, j’utilise la bonne vieille méthode du bac et des sachets à glaçon : je remplis plusieurs sachets à glaçons de mon bouillon et les place au congélateur. Quand ceux-ci ont pris, j’ouvre les sachets et les place dans un sachet de conservation duquel je prélève les glaçons-bouillons en fonction de mes besoins.

Sauce crémeuse à la tomate pour accompagner pâtes solitaires

Sauce crémeuse à la tomate et au boeuf haché

Coucou tout le monde ! Une petite recette en passant pour vous montrer que je ne vous oublie pas… même si je ne cuisine pas des masses ces derniers temps.

Sauce crémeuse à la tomate et au boeuf haché

Une sauce rapide à cuisiner y compris en grande quantité, vous êtes partants ? Avec un peu de Pecorino sur des pâtes, c’est fabuleux, promis !

Lire la suite

Cheese sans cake

Cheese-sans-cake

Ce jour-là, le Zhôm de la maison voulait un cheesecake.
Bon, jusque là, rien d’extraordinaire.
Sauf quand la partie « cake » manque à l’appel, que tu bosses et que tu n’as absolument pas le temps de faire les courses.

Comme ça faisait un sacré moment que le Zhôm en question faisait des clins d’oeil plus ou moins subtils à l’absence de cheesecake à la maison, je me suis dit que j’allais quand même être sympa et lui préparer une petite surprise pour la fin de journée.

Résultat des courses : une sorte de cheesecake sans lactose et sans cake. Un truc bizarre mais qui a reçu un verdict positif. Et de fait, on s’est siphonné les 4 verrines à deux.

N’en reste pas moins que le Zhôm continue à réclamer son « vrai » cheesecake… Essayez de faire gaffe à votre tour de hanches avec un engin comme ça !

Cheese-sans-cake

Lire la suite

Polenta au chocolat et aux raisins

Polenta au chocolat et aux raisins

J’ai acheté un lot de polenta. Quand je dis un lot, je dis 20 paquets de polenta. Un truc de fou.
Ce qui m’a prise ? Ben, c’était pas cher, c’était sans gluten.
Et puis je me suis dit que cela me donnerait l’occasion de cuisiner davantage cette petite chose. Il n’y en a pas tant que ça sur ce blog…

Alors, je vous préviens, de la polenta, vous allez en voir. C’est comme les pâtes sans gluten. C’est ma pleine période. La baisse des températures, sans doute.

De la polenta en dessert, ça vous tente ? Rassurez-moi, vous aimez toujours le chocolat ? Bon, ben on y va.

Polenta au chocolat et aux raisins

Lire la suite

Gâteau tout choco aux spéculoos mais sans gluten

Gâteau chocolat speculoos sans gluten

Cela faisait des lustres que je n’avais fait de gâteau au chocolat. Au moins…

Et hier soir, ça m’a pris comme ça, d’un coup. Zhôm et moi étions en train de regarder un film un poil angoissant – The Rite, pour ne pas le nommer – et j’ai eu comme un besoin de passer mes nerfs sur quelque-chose.
Il y avait, au choix :
– le bras de l’être aimé ;
– les petits gâteaux au sirop d’érable rapporté par belle-soeurette du Canada ;
– se faire vite fait un gâteau au chocolat (d’autant plus que Karen m’avait mis l’eau à la bouche il y a quelques jours de ça avec son brownie).

L’être aimé a fermement refusé que je me serve de son bras pour planter mes griffes.
La boîte de gâteaux m’a suppliée de la laisser vivre encore un peu tout en me rappelant qu’une fois qu’elle serait vide, comme aurait pu dire Lapalisse, y en aurait plus.
Y avait que le chocolat qui ne me refusait rien. Alors, je lui ai sauté dessus telle la misère sur le pauvre monde.

Tout ça ne vous dit pas ce que j’ai mis dans le-dit gâteau, hein, impatient(e)s que vous êtes ? Eh ben on y va.

 

Gâteau chocolat speculoos sans gluten

 

Lire la suite