Salade complète végétarienne sans gluten

Salade complète végétarienne sans gluten

Il y a quelques jours, je vous proposais le test des Torsades aux lentilles corail de la marque Lazzaretti, pâtes bio et sans gluten que j’ai particulièrement appréciées.

Aujourd’hui, je vous propose une petite mise en situation de ces torsades : une salade végétarienne associant céréales et légumineuses qui se réalise sans peine et rapidement.

Je n’ai évidemment pas besoin de vous rappeler combien les légumineuses sont intéressantes sur le plan nutritionnel (fibres, protéines – assimilables si elles sont associées à des céréales lors d’un même bol alimentaire – et vitamines ainsi que minéraux, notamment). Et pour la partie gustative, c’est pareil : des textures et des saveurs qui changent, ça fait du bien aux papilles !

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Test des Torsades de lentilles corail Lazzaretti (sans gluten)

Torsades Lazzaretti à la farine de lentilles corail

Ma belle-mère m’a proposé de goûter les torsades bio à la farine de lentilles corail de la marque Lazzaretti.

Je m’attendais à ce que la texture soit pâteuse voire qu’elle se transforme en purée à la cuisson. Bref, à ce que ce ne soit pas nickel pour une amatrice de pâtes al dente comme moi.

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Poêlée de légumes et vermicelles de riz

Poêlée de légumes et vermicelles de riz

Faisons comme si vous manquiez de temps. Ou que vous ayez la flemme de cuisiner. Ou que vous ayez une grosse envie de légumes frais.
J’ai ce qu’il vous faut : cette poêlée prend à peine plus de 10 minutes.

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Du bouillon de volaille en général et de la cuisson du poulet en particulier

A la base, je voulais partager avec vous une de mes recettes de bouillon de volaille, recette qui requiert une carcasse de poulet (comme vous le savez).

Bouillon de poulet

Et on en arrive à la cuisson du dit poulet.

Et là, certains d’entre vous vont se marrer sévère. Oui, vous allez vous moquer, je le sais. Voilà pourquoi.

Ce dimanche, je mets mon poulet à cuire dans le four en utilisant la fonction rôtisserie. Vous savez le machin qui tourne et permet 1/ de bien griller la peau tout partout, 2/ de faire tomber la graisse du poulet de sorte que votre bestiole est moins grasse à l’arrivée. Jusque-là, on est bons.

Au moment de démarrer ma cuisson, je me dis « pourquoi ne pas en profiter pour faire une petite sauce » et je mets donc un peu plus d’1/2 litre d’eau dans ma lèchefrite (certains disent « une », d’autre disent « un », on va considérer ici que c’est féminin si vous voulez bien). Je démarre la cuisson, 250° pétants.

Au bout d’une bonne 1/2 heure, il commence à y avoir de la fumée dans la cuisine. Bon. Comme le dimanche, mon cerveau est aussi développé que celui d’un protozoaire, je me contente d’ouvrir la fenêtre.
10 minutes plus tard, je me dis que, décidément, il y a de la fumée ce coup-ci.

Je vais voir la cuisinière et découvre mon pauvre four rempli d’une fumée blanche et épaisse. J’éteins tout. J’ouvre. Je tousse un bon coup. Et je découvre que mon beau poulet de plus de 2kg est cuit nickel, pas sec, pas brûlé… et qu’il n’y a plus d’eau dans la lèchefrite.

J’ai donc découvert par le plus grand des hasards que je pouvais cuire un poulet à la broche, à coeur et sans le dessécher en 40 minutes grâce à la vapeur produite par l’eau de la lèchefrite.

Voilà pour mon instant noob et bêtasse. Ca, c’est fait. Marrez-vous.

On passe au bouillon de volaille ?

Une fois le poulet mangé, dévoré, avalé et tout ce qui s’en suit, il vous reste normalement une carcasse. Tant mieux, elle va vous faire économiser des sous. Je parle de ces bouillons cube que nous achetons généralement et dont nous devons surveiller la composition tant celle-ci peut être peu reluisante (et je ne parle pas seulement de la quantité de sel qu’ils contiennent).

Pour 1 litre de bouillon de volaille :

1 carcasse de volaille (ici, du poulet)
6 feuilles de laurier
4-6 branches de thym
1/2 c.c. d’ail
1/2 c.c. d’oignon
1/2 c.c. d’échalote
1 c.c. de gingembre
1 c.c. bien pleine de poudre d’écorce de citron
sel, poivre à votre convenance
(1 clou de girofle en option)
(1 c.s. de coriandre en option)

Mettez l’ensemble des ingrédients dans un faitout et recouvrez d’au moins 1,2 litre d’eau.
Démarrez sur feu doux et laissez cuire à petit bouillon au moins 1h en positionnant le couvercle du faitout de manière à ce qu’il laisse échapper la vapeur (un petit peu ouvert, donc).
Laissez refroidir tranquillement.
Passez à la passoire et stockez.

Pour le stockage, j’utilise la bonne vieille méthode du bac et des sachets à glaçon : je remplis plusieurs sachets à glaçons de mon bouillon et les place au congélateur. Quand ceux-ci ont pris, j’ouvre les sachets et les place dans un sachet de conservation duquel je prélève les glaçons-bouillons en fonction de mes besoins.

Manchons de canard marinés

Manchon de canard mariné

Ah, le canard…
Que les choses soient claires : une partie de ma famille est landaise. J’ai passé toutes mes vacances d’enfant – et une belle partie de mes vacances d’ado – dans les Landes.
Pour moi le poulet à pattes jaunes ou noires est meilleur, le foie gras ne se mange pas qu’à Noël (quand on aime ça, ce qui est mon cas) et on mange celui de Tatie qui est de toute façon le meilleur (point barre), j’ai su faire les bocaux d’asperges et aider au confit avant de savoir dire Nutella.
Vous voyez l’idée ? Les Landes, c’est mon pays de coeur.

Tout ce blabla pour vous dire que j’aime beaucoup le canard. Confit ou pas. Bon, j’avoue, le confit de canard est un de mes (nombreux) pêchés mignons. Bref.

Je suis tombée l’autre jour sur des manchons de canard crûs. Je me suis tâtée : les faire confire ou pas… Ç’a été « ou pas » étant donné que le temps me manquait et que je n’avais aucun bocal sous la main.

J’ai fait simple : une marinade aux accents asiatiques, un peu de temps au frigo, encore un peu au four et boum, dans l’assiette avec du riz et des crudités.

Manchons de canard marinés
Manchons de canard marinés

Pour 4 personnes :
8 manchons de canard
5 c.s. de tamari sans gluten (attention, il y a du gluten dans la plupart des sauce soja donc prenez garde à leur composition : Kikkoman et Lima proposent des sauces fermentées sans gluten)
2 c.s. d’huile de sésame
2 c.s. de purée de cacahuètes diluée dans 4 c.s. d’eau
2 c.s. de sirop d’agave
1 c.s. de poudre d’écorce de citron
1 c.s. de coriandre hachée
2 c.c. de poudre de piment d’Espelette
2 c.c. d’échalotes émincées
1/2 c.c. d’ail émincé
sel, poivre

Préparez la marinade en mélangeant dans un bol l’ensemble des ingrédients (en dehors des manchons, du sel et du poivre).

Frottez les manchons de canard avec un peu de sel et de poivre et installez-les confortablement dans un plat à four, peau dessous.

Recouvrez-les de la marinade. Couvrez le plat d’un film plastique et réservez au frigo une petite heure.

Faites préchauffer votre four à 180°C et enfournez 35 à 45 minutes selon le degré de cuisson désiré. Pensez à retourner les manchons une fois ou deux pendant leur cuisson.

Alternative :
Vous pouvez remplacer la sauce tamari (ou sauce soja) par de la mélasse de grenade et, sans ce cas, supprimer l’écorce de citron. C’est également délicieux !