Accueil Tags Articles taggés "sans oeuf"

sans oeuf

Recettes bio sans gluten, sans lait, sans oeuf.

Compote d'automne sans gluten sans lait

C’est l’automne.
Oui, je sais que je ne vous apprends rien et que si j’étais l’AFP, faudrait que je change de job.

En attendant, c’est l’automne. Fait froid. Fait humide. Bref, pas le temps que je préfère. Je serais plus du genre grand soleil et petite pluie fine et raisonnée pour arroser les légumes et les fruits… Voyez le genre. Comme vous, j’imagine, en somme.

Du coup, ce satané climat me mine. La seule façon de se requinquer est de jeter son dévolu sur les fruits et légumes de saison (et, accessoirement, de se rassurer avec les conserves et surgelés préparés en prévision du manque). Du raisin, des pommes, des poires, des bananes, des prunes… C’est assez sympa, non ? Et puis tout ce petit monde peut aussi bien servir salé que sucré. De même que notre ami le potimarron (faudra que je vous donne la recette de la confiture, à ce propos). Comment ça, j’essaie de me convaincre moi-même ? Bon j’avoue, oui, un peu. Faut bien tenir jusqu’en mai prochain !

Trêve de gémissements ! Vous êtes venus pour une recette, vous allez l’avoir.
Donc, disais-je, c’est pas parce que c’est l’automne qu’il faut se laisser aller et laisser de côté ces sympathiques fruits offerts par Mère Nature (façon de parler). Et la compote, ç’a beau être régressif, c’est toujours bon, c’est rassurant et c’est bon pour la santé. Oui, madame ! Et non, on n’utilise pas que les fruits en souffrance dans le compotier pour la réaliser. Oui, on peut les utiliser mais ce n’est pas une obligation…

Compote d'automne sans gluten sans lait

15
Poulet au Roquefort et aux noix

Ce morceau de Roquefort n’est pas à la hauteur d’un plateau de fromages. Bon, il est pas mauvais, hein. C’est juste que je le sens pas, à côté de ma super tome de brebis, de ce magnifique crottin que j’ai le plus grand mal à ne pas m’enfiler ou encore de ce Valençay vaillant et prometteur.

Quoi faire, ainsi, de ce morceau de Roquefort ? Je pourrais le faire fondre légèrement sur une tartine de pain grillé et le servir avec une compotée de poire. Oui, je pourrais. Mais je n’ai pas envie de condamner mes Williams rouges à une compotée. Nope. Je vais me les manger goulument toutes crues.

Eh ben le morceau de Roquefort, il va finir fondu, dans du riz, allié avec ces belles noix toutes fraîches qui viennent d’arriver. Ca donnera à l’homme l’occasion de voir ce qu’est une noix fraîche (OMG !). Et puis ça tombe bien, y a des filets de poulet à finir.

Ready, steady, go !

Poulet au Roquefort et aux noix

Jujubes

Jujubes

Eh oui, il s’agit bien de jujubes ! Les plus vertes sont les moins mûres, elles ont un petit goût de pomme. Les brunes sont les plus mûres et ont un léger goût de datte. Et c’est effectivement pour cette raison, ma chère Ika, qu’on les appelle également « dattes chinoises ». Je vous renvoie vers notre ami Wikipédia pour lire l’article sur les jujubes

Jujubes bien mûres

Dis donc, Ika, tu voulais pas non plus que je te donne la réponse tout de suite, non plus ?!

Les gagnantes sont donc Ika et Kheira (qui a répondu par mail). Envoyez-moi vite vos adresses par le biais du formulaire de contact afin que je vous envoie votre surprise.

Filet de truite à la pomme et aux framboises

On continue dans la série des poissons en papillote sucrée salée et rigolote !

Lors d’une course en boutique bio, j’ai craqué sur 2 jolis filets de truite. La truite est un poisson doux, à la chair tendre. Même la fana de viande que je suis plébiscite ce poisson, c’est dire !

En attendant, le poisson au court-bouillon… très peu pour moi. Pour que je réussisse à avaler mon filet de poisson, il faut que je crée l’entourloupe. Comprenez, que le goût du poisson ne soit pas dominant. Sinon, c’est juste impossible pour moi à avaler. Je sais, passés 30 ans, c’est triste de devoir planquer le goût du poisson comme celui des haricots verts… mais que voulez-vous. Je reste une grande enfant.

Du coup, on la rejoue comme pour le saumon à l’ananas : on ajoute des fruits et quelques herbes à la papillote et ça roule, ma poule !

Filet de truite à la pomme et aux framboises

Canard et pommes poêlées

Nous ne mangeons pas de grandes quantités de viandes à la maison. Non que je ne sois carnassière. Je dois vous l’avouer : je suis profondément carnassière. J’aime la viande rouge et, pire, je l’aime à peine cuite. Au grand dam de mon cher et tendre.

Fut une époque, je mangeais une quantité de viande rouge très peu cuite non négligeable. Et puis, mon attention s’est portée vers d’autres goûts et saveurs. Je me suis attachée par ailleurs à réduire cette consommation de viande essentiellement rouge autant pour des questions de santé qu’en raison de considérations écologiques.

Moi qui ne mangeais jamais de poisson, j’ai commencé à le cuisiner et même à l’apprécier. J’ai également appris à accommoder le tofu et sortir des préjugés fadasses accompagnant habituellement cet aliment. Mais l’amour de la bidoche était toujours là. Aussi me suis-je tournée vers la volaille pour apaiser cette faim. Inutile de vous dire que même un merveilleux morceau de poulet fondant et bien parfumé ne me fait pas le même effet qu’une délicieuse viande rouge saignante et fondante (je vous fait l’impression d’un vampire ? c’est marrant, c’est ce que mon mari me dit également).

Bref. Aujourd’hui, les repas comprenant de la viande se font plus rares. J’appuie davantage sur la complémentarité entre céréales et légumineuses, sur la variété des légumes, des épices, des cuissons. Mais parfois je craque et je reviens à la maison, limite penaude, avec un de ces morceaux dont j’imagine déjà la saveur. Ah oui, je ne vous ai pas dit : l’homme de la maison pourrait totalement se passer de viande. Totalement, quoi. Sans que cela lui demande le moindre effort. Donc, quand je reviens avec de la viande à la maison, ça ne lui fait pas plus d’effet que ça.

Où en étais-je… Au canard ! Le canard, l’homme aime bien. Donc partons sur du canard !

Canard et pommes poêlées